Autour de 2-3 ans, beaucoup d’enfants traversent une période où le coucher devient compliqué.
Ils réclament :
la lumière allumée
la porte ouverte
un parent à côté d’eux
ou veulent carrément dormir avec papa et maman.
Et souvent, derrière cela, il y a… la peur.
À cet âge, l’imaginaire se développe énormément.
Le noir peut devenir impressionnant.
Les ombres, les bruits de la maison, la séparation du soir… tout cela peut créer de l’insécurité.
Ce n’est pas un caprice.
Ce n’est pas “faire exprès”.
Et cela ne veut pas dire que vous avez “mal habitué” votre enfant.
Le coucher est un moment de séparation.
Après une journée remplie, l’enfant doit réussir à se sentir en sécurité… seul dans son lit.
Quelques petites choses peuvent aider :
* garder un rituel du coucher simple et rassurant,
* éviter les écrans avant de dormir,
* utiliser une veilleuse douce,
* proposer un objet rassurant (doudou, foulard avec l’odeur du parent…),
* accueillir les émotions sans se moquer de ses peurs,
* rester calme et constant même quand c’est difficile.
Parfois, l’enfant a surtout besoin d’entendre :
“Je comprends que tu aies peur.”
“Tu es en sécurité.”
“Je suis là.”
Chaque enfant avance à son rythme.
Et derrière ces réveils ou ces peurs du soir, il y a souvent un grand besoin de sécurité émotionnelle.
Les périodes compliquées autour du sommeil sont fréquentes dans la petite enfance… et elles finissent par passer.

















